Perspectives professionnelles - Baccalauréat en science politique

«Au cours des dix prochaines années, des milliers d'employés de la fonction publique québécoise quitteront leur emploi, principalement en raison des départs à la retraite. Devant cette situation, le gouvernement a posé différents gestes en vue de préparer l'avenir de la fonction publique, d'assurer la relève et ainsi de continuer à offrir des services de qualité aux citoyens. [...] Des moyens pour rajeunir la fonction publique ont été mis sur pied. Ils visent les finissantes et les finissants des universités, des cégeps et collèges et des écoles secondaires.» 
(Source : Secrétariat du Conseil du Trésor)

«D'après les récentes tendances observées, de 20 à 25 % des fonctionnaires devraient quitter leur emploi au cours des cinq prochaines années. En 2004-2005, les deux tiers des départs étaient des retraites. Comme celles-ci seront étalées sur un certain nombre d'années, [...] cela nécessite une planification stratégique. En planifiant efficacement la relève, le gouvernement fédéral s'assure d'avoir à sa disposition une réserve de candidats qualifiés susceptibles d'occuper des postes de commande et d'autres postes clés, lorsqu'ils seront vacants.»
(Source : Agence de gestion des ressources humaines de la fonction publique du Canada)

C’est donc dire que le secteur public représente une bonne avenue pour les diplômés de programme. Au total, les administrations publiques (municipal, provincial et fédéral) fournissaient en 2007 6 % de l’emploi total au Québec. 
(Source : Le marché du travail et l’emploi sectoriel au Québec 2008-2012)

Bien que le baccalauréat permette d'accéder au marché du travail, l'obtention du diplôme de maîtrise est préférable. De plus, le doctorat peut être exigé pour certains emplois. D'ailleurs, près de 75 % des diplômés du baccalauréat en science politique de l'UQAM poursuivent leur formation aux cycles supérieurs.

(Source : Enquête Relance de l'UQAM auprès des diplômés au baccalauréat des cohortes 1999 à 2004)

Situation des diplômés de l'UQAM

De façon générale, les diplômés en science politique s'intègrent très bien au marché du travail. Ils sont particulièrement appréciés pour leur bonne capacité d'analyse et de synthèse ainsi que pour leur facilité à s'ajuster au changement. La formation en science politique mène pratiquement partout. Les diplômés se retrouvent dans plusieurs milieux : partis politiques, ambassades, conseils d'administration, groupes de pression, organismes communautaires, firmes de communication, etc. (Source : Les carrières de la formation universitaire) 
Les diplômés (surtout après l’obtention d’une maîtrise) peuvent enseigner au cégep. D’ailleurs, la Fédération des cégeps prévoit renouveler 50 % de son effectif enseignant d’ici 2014 dû aux départs massifs à la retraite.

Emplois et secteurs d'activités

  • Analyste; expert-conseil
  • Agent d'information et de recherche
  • Attaché politique
  • Conseiller aux affaires étrangères et en commerce international
  • Conseiller politique
  • Diplomate*
  • Documentaliste
  • Enseignant au niveau collégial (avec une formation de 2e cycle appropriée)
  • Enseignant au niveau universitaire (avec une formation de 3e cycle appropriée)
  • Journaliste
  • Lobbyiste (gouvernements fédéral, provinciaux, municipaux)
  • Politicologue (un diplôme de cycle supérieur peut être exigé)
  • Recherchiste
  • Rédacteur politique
  • Relationniste
  • Sondeur

* L'accès à cette profession est conditionnel à la réussite de l'examen de diplomatie du Canada du ministère des Affaires étrangères

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