Perspectives professionnelles - Baccalauréat avec majeure en communication

Un nombre grandissant d'organisations et d'individus cherche à obtenir le soutien d'experts en communication pour atteindre leurs publics et leurs objectifs communicationnels, sur les plans médiatique, organisationnel et humain. Les diplômés de la majeure en communication ont acquis les connaissances nécessaires pour gérer et orienter un vaste éventail d’actions communicationnelles. La combinaison de la majeure à une mineure permet par ailleurs à l'étudiant de suivre un cheminement en lien avec ses intérêts. Selon les données du recensement de 2001, les professionnels des communications se retrouvent dans toutes les industries, « avec une certaine concentration dans l'administration publique (21 %), les services professionnels, scientifiques et techniques (20 %, principalement dans la publicité : 14 %), l'information et la culture (14 %), les associations (10 %) et les arts, spectacles et loisirs (9 %).» 
(Source : Emploi-Avenir Québec)

Les diplômés qui détiennent les compétences requises se retrouvent au sein des agences de relations publiques. L’industrie vit présentement une croissante qui se traduit par des postes à combler dans la moitié des firmes. Les principaux clients de ces entreprises se retrouvent dans les secteurs de la santé / pharmaceutique et les télécommunications / technologie, ce qui représentent 40 % des revenus des firmes en relations publiques. 
(Source : Portrait des secteurs publicité-marketing et relations publiques au Québec)

L’étudiant intéressé par ces secteurs peut combiner sa majeure en communication avec une mineure pertinente. Afin d'accéder aux meilleurs emplois, les candidats doivent bien maîtriser la langue française, écrite et parlée, et posséder au moins une autre langue; ils doivent également avoir une très bonne culture générale et des habiletés communicationnelles qui se démarquent nettement.

Situation des diplômés de l'UQAM

Il n'existe pas encore de données institutionnelles sur le placement des diplômés. Différents indicateurs nous incitent cependant à l'optimisme, soit la qualité des finissants, le fait que plusieurs choisissent d'entrer sur le marché du travail plutôt que de poursuivre immédiatement leurs études aux cycles supérieurs, ainsi que la popularité du programme qui attire un nombre croissant d'étudiants.

De plus, un groupe d’étudiants a mis sur pied à l’automne 2006 le réseau socioprofessionnel communication dans le but de développer des compétences valorisées sur le marché du travail et également de créer des liens avec les professionnels actifs dans le domaine. Cette initiative contribue à la reconnaissance des diplômés du programme.

Dans le vaste domaine de la communication, l'expérience pratique compte autant que la formation. Les étudiants sont fortement invités à acquérir de l'expérience sur le marché du travail, même bénévolement, pendant leur formation. La direction du programme indique que les débouchés sont nombreux et que les étudiants ont la possibilité d’orienter leur recherche d’emploi en fonction de leurs propres intérêts. Plusieurs se dirigent ainsi vers des domaines reliés à la levée de fonds, l’organisation d’événements spéciaux et la gestion de projets.

Emplois et secteurs d'activités

  • Agent de communication
  • Agent de développement
  • Agent des relations avec les médias
  • Agent d'information
  • Analyste conseil
  • Documentaliste
  • Organisateur d'événements
  • Recherchiste
  • Relationniste

La nature des postes occupés sera variable et sera influencée, entre autres, par la mineure ou le certificat choisis. Par exemple, l'étudiant intéressé par une carrière dans le monde des communications internationales pourrait joindre une formation en études interethniques ou en géographie internationale à sa formation initiale en communication; l'étudiant intéressé à oeuvrer dans le cadre d'une entreprise de communication pourrait tirer profit d'une mineure en administration. Emploi-Avenir Québec souligne que les diplômés en communication sont de plus en plus appelés à travailler en collaboration directe avec les gestionnaires.

Salaires et statistiques de quelques-unes des professions accessibles aux diplômés

ProfessionEmploi estimé 1Revenu annuel 2Perspectives
Professionnel des relations publiques et des communications 11 000 51 000 $ Acceptables

(Source : Le marché du travail au Québec - Perspectives professionnelles 2008-2013, p.25)

1. Emploi estimé en 2008
2. Revenu annuel moyen d’emploi à temps plein en 2005

ProfessionSalaire minimum*Salaire maximum*
Agent d'information 33 000 $ - 37 999 $ 65 000 $ - 74 999 $
Relationniste 48 000 $ - 52 999 $ 65 000 $ - 74 999 $

(Source : Repères)
* Calculé sur le salaire moyen annuel en 2008.

Saviez-vous que :

  • Pour remplacer les personnes nouvellement retraitées et soutenir la croissance prévue de l’emploi, plus de 1,3 million de personnes devront faire leur entrée sur le marché du travail entre 2008 et 2017. C’est donc dire qu’il faudra remplacer, en dix ans, plus du quart (26 %) de la main-d’œuvre actuellement en emploi; 
    (Le marché du travail au Québec – Perspectives à long terme 2008-2017, p.24)
  • Les groupes les plus scolarisés ont bénéficié de la plus forte croissance de l’emploi au cours des vingt dernières années. Le taux de chômage des personnes ayant moins de neuf ans de scolarité s’élevait, en 2007, à 16,1 %, alors qu’il était de seulement 3,6 % chez les titulaires d’un diplôme universitaire;
    (Les chiffres clés, p. 18)
  • Les diplômés universitaires jouissent normalement d'une plus grande mobilité professionnelle, d'un meilleur salaire et d'une plus grande stabilité d'emploi, et sont appelés à avoir plus de responsabilités, plus de pouvoir de décision et d'autonomie

Sources et liens utiles

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